Sarl JOLIBAT - IDÉES REÇUES
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Le pisé est un bon isolant ! 

faux    0,1m de ouate de cellulose = 2,75m de pisé

Sa conductivité thermique lambda  1,1w/m.k
En comparaison, la plus part des isolant ont un lambda autour de 0,040 w/m.k laine de verre, ouate de cellulose etc...
pour 10 cm de ouate de cellulose sa résistance thermique est égale à  épaisseur en mètrepar le lambda 
soit 

0,1m0,040 = R de 2,5 Résistance thermique
pisé   lambdaR =  1,1 x 2,5 = 2,75 m épaisseur
0,1m de ouate de cellulose = 2,75m de pisé

Rappel: plus le lambda est petit plus le matériaux est isolant

lambda de matériaux :
     Panneaux de laine de bois     0,038
     Béton cellulaire                    0,11 à 0,25
     Paille comprimé                    0,12
     bois feuillus lourds à très lourds 0,23 à 0,29
     Granites                               2,8
     Marbres                                3,5
     Mâchefer                              1 à 3
     fer                                      72
     aluminium                         230
     cuivre                               380

Pour le confort d' hiver tous les isolants sont équivalents

Exemple: 
On veut un plafond avec une résistance thermique R de 10 :

Panneaux de laine de bois        0,038  x10 = Ep O,38m  
Ouate de cellulose                   0,040  x10 = Ep 0,40m  
Laine de verre                         0,0375 x10 = Ep 0,35m    2,5cm de moins que la ouate et 0,5 cm de moins que                                                  les panneaux de laines de bois

Pour le confort d'été 

Panneaux de laine de bois 0,038  x10 = Ep O,38m    déphasage 14 Heures
Ouate de cellulose            0,040  x10 Ep 0,40m    déphasage 10 heures
Laine de verre               0,0375x10Ep 0,35m   déphasage  6 heures 

en été le  soleil à 10h du matin chauffe le toit : 
    - à 16h il fait chaud dans la maison avec la laine de verre
    - à 20h il fait chaud dans la maison avec la ouate
    - à minuit il fait chaud dans la maison avec le liège

il faut savoir que cela marche par diffusivité et que la laine de bois est recommandée seulement dans certaines applications.
Il faut savoir que l'isolation comporte plusieurs critères comme vu ci-dessus : la résistance thermique, le déphasage, la conductivité thermique (lambda). Elle comporte aussi l'effusivité, le rayonnement, la conduction ...
Vous comprendrez que chaque projet est à étudier avec soin pour optimiser les performances et en rapport à la sensibilité écologique de chacun et du budget.


le sel de bord n'est pas dangereux !
faux
Description
Le borax est un minéral. Il se présente sous forme de paillettes ou de poudre. Le borax peut être irritant. Son pH est proche de 9.

Histoire
Le minerai de borax a été découvert en 1875 dans la Vallée de la mort en Californie, aux États-Unis. On le trouve généralement dans d’anciens lacs asséchés où l'eau s'est évaporée.

Utilisation

Il est utilisé pour la décoration des porcelaines, la fabrication d'engrais, d'insecticides, de composants électroniques... Il sert de départ à la fabrication de l'acide borique et du perborate de sodium. Le borax est antiseptique.
Il est souvent employé comme conservateur et surtout comme émulsifiant dans les recettes de cosmétiques. Il faut toutefois limiter la dose de borax dans les produits de soin pour éviter les irritations, surtout pour les peaux sensibles.
Le borax est un ingrédient souvent employé dans les produits de nettoyage faits maison. C'est une alternative sans chlore à l'eau de Javel pour la désinfection. On peut l'utiliser pur pour nettoyer la cuvette des toilettes. C'est aussi un produit désodorisant. Il blanchit les vêtements et enlève les taches grasses. Il adoucit l'eau.
Le borax se trouve dans certaines pharmacies. Il ne doit pas être confondu avec l'acide borique (H3BO3).
La Californie assure presque la moitié de la production mondiale de borax. Il y a également des gisements en Turquie.
Il est à noter que le borax est un agent chimique très fort qui peut irriter les yeux, le nez, la gorge et la peau.



Les COV ou composé organique volatil l’arbre qui cache la forêt

 Tout ce que vous devriez savoir sur les C.O.V. et que l’on prend bien soin de vous   cacher

 Sur le plan strictement chimique, un composé organique volatil (C.O.V.) désigne tout composé contenant au moins l'élément carbone et un ou plusieurs des éléments suivants : hydrogène, halogènes, oxygène, soufre, phosphore, silicium ou azote et ayant d’autre part un point d’ébullition > 250°C. 

On distingue deux types de C.O.V. : les naturels et les anthropiques, c'est-à-dire liés à une activité humaine (raffinage par exemple) mais cette distinction ne préjuge en rien de leur nocivité ou de leur impact sur l’écosystème : les uns comme les autres peuvent être nocifs.

 • Les C.O.V. anthropiques

 Dans les pays industrialisés, ils sont majoritairement liés aux transports, solvants industriels, procédés chimiques, déchets de l’agriculture, solvants non-industriels, et combustion.
 • Les C.O.V. naturels

 Sur les continents, les émissions gazeuses à l’origine de ces C.O.V. naturels sont issues soit de la végétation et dominées dans ce cas par les arbres à feuille caduque (isoprène majoritairement) et les résineux (dérivés terpéniques), soit de la dégradation des matières organiques par les bactéries, laquelle produit en particulier du méthane et du gaz carbonique. Les sources d’émission dans ce dernier cas sont très diverses et souvent inattendues : marécages, forêts inondées, mais aussi panse des ruminants, termites,... Il y a bien entendu de nombreuses autres origines d’émission, plus aléatoires comme les feux, les éruptions volcaniques ou plus faibles en intensité, votre expiration (gaz carbonique), le parfum des fleurs... 

On estime que les émissions de C.O.V. d’origine végétale sont cinq fois supérieures à celles d’origine anthropique.

En fait, il apparaît clairement que les C.O.V. sont indissociables de la vie, qu’ils sont nés avec elle et que notre planète s’en est fort bien accommodée pendant des millions d’années, beaucoup d’entre eux étant naturellement biodégradés par les bactéries, les champignons, les plantes, les UV ou l’ozone. 
Cet équilibre a été rompu par l’industrialisation et notamment l’exploitation incontrôlée des ressources fossiles qui sont à l’origine des pollutions atmosphériques les plus nuisibles. 

Qu’il faille donc réduire les émissions de C.O.V. anthropiques est une évidence qui n’échappe à personne.
 Réduire celles des C.O.V. naturels liées à la végétation ou à la biodégradation est une autre affaire que certains se chargent d’ailleurs paradoxalement de mener efficacement en « déforestant » à tout va ! 
On voit donc bien que contrairement à ce que pense la majorité des consommateurs, il y a C.O.V. et C.O.V. : certains les accompagnent quotidiennement pour leur plus grand plaisir sans même qu’ils en soient conscients (arômes, senteurs naturelles), d’autres leur empoisonnent la vie, au propre comme au figuré (gaz d’échappement, algues vertes en décomposition, lisier). 

Pourquoi alors ne pas faire la lumière sur cette dualité ?
 Cette confusion est soigneusement entretenue par les industriels et les pétrochimistes en particulier : c’est en effet une pratique très courante (et dans tous les domaines) que de focaliser l’attention sur un objet pour qu’elle se détourne du reste.

 Ainsi voit-on actuellement de plus en plus de produits de décoration s’engager dans la guerre du zéro C.O.V. : çà en devient même risible, les batailles se livrant à coups de décimales après la virgule, ce qui est à la limite du ridicule ! 
D’autant plus que ce taux ne prend en compte ni la nocivité ni la biodégradabilité desdits C.O.V. : que préféreriez-vous ? 20g de C.O.V./litre dus à l’essence naturelle de menthe ou 10g dus aux formaldéhydes ?
 Pourtant, toute polémique mise à part, cette démarche serait très louable si bon nombre de ces produits ne contenaient pas de C.O.S.V (S.V. pour semi volatils), dont le point d’ébullition est > 250°C, et qui ne sont donc pas considérés comme C.O.V. Ils sont relargués très lentement, et restent vos compagnons très, très longtemps. Les étiquettes de ces produits peuvent donc en toute légalité afficher des taux quasi nuls !

 Ces industriels peu scrupuleux ont si bien mené leur affaire que la question récurrente posée par le consommateur non initié est : votre peinture, elle est bien sans C.O.V. ? 

Si la réponse est oui, le débat est clos et la composition du produit, quoi qu’elle cache, peut alors être totalement occultée : çà tombe bien, c’était justement le but recherché! 

NB : nous-mêmes, qui sommes les premiers à déplorer cette mascarade, sommes contraints d’y participer pour pouvoir développer notre activité. Nous avons vite compris que ne pas le faire serait suicidaire. C’est dire à quel point la stratégie de désinformation élaborée par la pétrochimie a atteint son objectif.